Les projets de recherche s’articulent autour de trois thématiques.

Modèles d’affaires responsables et transition

Nos modes de consommation ne sont pas durables dans le temps, compte tenu, entre autres, de la finitude des ressources naturelles. Montrer au citoyen qu’une consommation responsable peut être vecteur d’une meilleure satisfaction de ses besoins est cependant nécessaire. Ce modèle peut ainsi aider à aborder la transition mais également générer des informations permettant l’optimisation de l’utilisation et donc de la conception du produit.
L’analyse de modèles d’affaires liées à l’économie circulaire, l’économie de fonctionnalité, l’économie collaborative… permet d’enrichir la théorie sur ces approches.
Ces nouveaux modèles nécessitent cependant le développement de nouveaux outils, notamment en contrôle de gestion, comptabilité, finance.

Gestion de filière et chaine de valeur étendue

Le nouveau concept de chaine de valeur étendue concerne :

  • l’élargissement de la valeur économique à la valeur environnementale et sociale du produit ;
  • l’intégration de tous les acteurs de la filière du produit en amont et en aval, de l’approvisionnement à la fin de vie, afin de mieux appréhender l’intégralité des impacts économiques, sociaux et environnementaux. Les relations entre acteurs doivent évoluer vers un modèle plus collaboratif ou la confiance est essentielle. De nouveaux outils doivent être développés.
  • la solidarité inter-territoriale, avec la prise en compte de tous les territoires concernés par la chaîne d’approvisionnement : il est ainsi nécessaire de tracer la filière afin de connaître, maitriser et minimiser les impacts générés localement.

Nouvelles relations clients, marketing responsable et labellisation

La relation client évolue et les nouveaux modèles d’affaires offrent des opportunités quant à la mise en place de rapports clients privilégiés favorisant leur fidélisation.
La valorisation de la qualité sociale et environnementale du produit se doit aussi d’être plus visible et différenciante. Les labels peuvent aider à basculer vers des modes de consommation plus responsables, mais trouvent leurs limites quand ils se multiplient et perdent en lisibilité. De plus, ils ne permettent pas forcément de pousser les solutions du type économie de fonctionnalité, qui se révèlent pourtant les plus responsables.

 

Les projets de recherche sont développés dans le cadre du laboratoire CEROS de l’UFR SEGMI.  https://ceros.parisnanterre.fr/

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