Présentation

POSITIVE BUSINESS CHAIR
La Chair Positive Business est une Chaire Officielle de l'UNESCO et fait aussi partie de la Fondation de lUniversité de Paris Nanterre. Elle contribue avec de la recherche et la diffusion d'informations sur les nouveaux modes de management et de pilotage durable des organisations.
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Objectifs de la chaire
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Être proactif dans le développement et l’adoption de nouveaux modes de management et de pilotage durable des organisations ;

Contribuer à l’enseignement, la recherche et la diffusion de comportements responsables en matière de consommation et de production responsables (ODD12).

La chaire est rattachée depuis juin 2018 à la Fondation de l’Université Paris Nanterre.
La chaire propose
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La mise en place et la participation à des projets (voir onglet “projets”) ;

La mise en place et la participation à des conférences (voir onglet “Calendrier”) ;

Des formations.
Définition de l’entreprise positive
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L’entreprise positive correspond à une organisation qui adopte des modes de management permettant à ses projets d’avoir un bilan global positif sur la société dans son ensemble, c’est-à-dire allier à la fois performance économique, sociale et environnementale (performance globale). Cela nécessite de connaitre et maîtriser les impacts sur les trois dimensions liées à ses produits et services, et les considérer simultanément dans le processus de prise de décision, et donc le modèle d’affaires. Une réflexion sur de nouveaux critères de performance est indispensable pour la pérennité de l’organisation. Innovation et de compétitivité sont à la clé.
Contexte
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Nos modes de consommation ont des impacts sociaux et environnementaux qui dépassent les frontières, notamment du fait de la mondialisation des marchés et des chaînes d’approvisionnement.

Il est donc urgent d’infléchir la propension à surconsommer les ressources et d’intégrer la dimension sociale et environnementale dans la valorisation de la production.

Inverser les tendances : A titre d’exemple, une étude en 2012 montre que l’Union européenne a contribué à plus d’un tiers de la déforestation tropicale principalement du fait de ses importations (« L’impact des consommations européennes sur la déforestation”, Rapport technique 63). En 2015, Sam Lawson remet clairement en cause la responsabilité de l’Europe sur la déforestation illégale liée à ses choix de consommation (“Stolen goods: the UE complicity in illegal tropical deforestration”). Cette responsabilité a encore été réaffirmée par l’UE en janvier 2018 dans l’ Étude de  faisabilité des options de renforcement de la lutte de l’Union européenne contre la déforestation, à l’occasion de laquelle elle rappelle l’ODD 15 : « les pays ont pour obligation de protéger et de restaurer les écosystèmes terrestres ainsi que de promouvoir leur utilisation durable, de gérer de manière durable les forêts, de mettre un terme à la dégradation des terres et à la perte de la biodiversité et d’inverser ces phénomènes ».L’entreprise positive correspond à une organisation qui adopte des modes de management permettant à ses projets d’avoir un bilan global positif sur la société dans son ensemble, c’est-à-dire allier à la fois performance économique, sociale et environnementale (performance globale). Cela nécessite de connaitre et maîtriser les impacts sur les trois dimensions liées à ses produits et services, et les considérer simultanément dans le processus de prise de décision, et donc le modèle d’affaires. Une réflexion sur de nouveaux critères de performance est indispensable pour la pérennité de l’organisation. Innovation et de compétitivité sont à la clé.
Pour une consommation et une production plus responsable
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Repris dans les 17 Objectifs de Développement Durable de l’ONU, la consommation et la production responsables (ODD12) sont au cœur de l’objectif de la chaire. Le développement et la diffusion de modèles d’affaires responsables permettent de valoriser les produits et solutions ayant une qualité environnementale et sociale.

L’enjeu est d’accroitre la traçabilité de la chaîne d’approvisionnement afin de mieux évaluer les impacts générés localement et de valoriser économiquement les bonnes pratiques environnementales et sociales efficaces développées au  niveau des filières. Cela nécessite une vision différente de la consommation, du développement et nécessite la mise en place de nouveaux outils et indicateurs, notamment comptables.
Vers des pratiques et des décisions plus durables
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Toutes les organisations se doivent de mieux intégrer les aspects environnementaux et sociaux dans les chaines de valeur des produits et services qu’elles proposent.En France, ce constat de bon sens remonte progressivement en obligations légales qui régissent les entreprises et organisations.

2005 Charte de l’environnement
2008 Loi sur la Responsabilité environnementale (l’Environnement : personnalité juridique protégée)
2010 Loi portant l’engagement national pour l’environnement (Grenelle II, modifiant une trentaine de codes et notamment et les dispositions sur les informations extra-financières des entreprises)
2015 Loi sur la transition énergétique pour une croissance verte (et son article 173)
2016 Loi pour la reconquête de la biodiversité, la Nature et les paysages (le préjudice écologique entre dans le Code civil)
2016 Loi Sapin II : relative à la transparence, la lutte contre la corruption et la modernisation de la vie économique
2017 Loi sur le devoir de vigilance des sociétés mères et des entreprises donneuses d’ordre
2017 Transposition de la directive européenne sur le reporting extra-financier et la déclaration de performance financière des grandes entreprises.
2018 Discussion sur le rapport Notat-Senard autour de l’objet social des entreprise et la loi PACTE.
2019 Vote de la loi PACTE.

Cependant, les démarches restent encore balbutiantes en ce qui concerne l’intégration directe dans le management des principes éthiques et durables. L’évaluation des impacts et la valorisation des actions est encore expérimentale. La mise en concurrence de ces nouveaux modèles de gestion par rapport au business as usual  se confronte encore à des freins,  notamment politiques et culturels. En témoigne le rapport de Puma sur le Compte de pertes et profits environnementaux publié en 2012, 145 millions d’euros de dommages environnementaux ont été causés par l’entreprise et non intégrés dans le calcul du profit de 202 millions d’euros, qui serait donc à amputer des deux-tiers (Mc Ginn, 2013).Mais la société évolue.Positive Business : Value for All a pour but d’offrir les moyens aux professionnels, enseignants, étudiants et partenaires de se saisir de ces sujets fondamentaux, de créer et d’accéder aux méthodologies et outils de valorisation et d’éducation de demain et de contribuer ainsi à faire évoluer les pratiques économiques
Pour un enseignement en management plus responsable
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Les établissements d’enseignement supérieur dans le domaine du management sont une cible prioritaire car tous les secteurs d’activités sont concernés.  Un potentiel d’amélioration important existe sur le développement et l’apprentissage de modèles de prise de décision intégrant la dimension environnementale et sociale que ce soit en stratégie, en marketing, en finance, en logistique, en comptabilité… Beaucoup restent aujourd’hui en retrait sur ces questions ou les abordent de manière périphérique via des modules de responsabilité sociale déconnectés du coeur des enseignements, et cela, malgré tous les enjeux potentiels en terme de transmission de valeurs.Cette problématique a été reprise dans l’article de Martin Parker en avril 2018 publié par le guardian “Should we bulldoze the business schools”. https://www.theguardian.com/news/2018/apr/27/bulldoze-the-business-school

L’enjeu est d’accroitre la traçabilité de la chaîne d’approvisionnement afin de mieux évaluer les impacts générés localement et de valoriser économiquement les bonnes pratiques environnementales et sociales efficaces développées au  niveau des filières. Cela nécessite une vision différente de la consommation, du développement et nécessite la mise en place de nouveaux outils et indicateurs, notamment comptables.

Membres

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Nom, Prénom , Organisation et Pays
ANDAMA ,Edward. Butesima University - Ouganda.
AUREZ, Vincent .Ernst & Young - France.
BARRENA MARTINEZ, Jesús. Business Management Department of the University of Cadiz - Espagne.
BIBOUM, Kléber. Go Africa Business / Mercatour - Cameroun.
BEIERLEIN, Laurence. IAE Paris Est / Université Créteil -France.
BOUCHERAND, Sylvain. B&L Evolution - France.
BRUNICELLI, Josephina. Instituto de Estudios Superiores de Administración - Venezuela.
BROHIER, Joelle. RSE et PED - France.
BUCHELI GOMEZ, Marietta. Javeriana -Colombie.
BUKAR AHMAD, Ali. Bayero university -Nigeria.
CAPPELI, Gérard. GP A&M Développement durable et RSE - France.
COMBEMALE, Martine. RH sans Frontières - France.
CONARE, Damien. Supagro Montpellier, Chaire Unesco Alimentation du Monde - France.
CUSACQ, Nicolas. Université Paris Créteil - France.
DECKERT, Katrin. UFR Droit, Université Paris Nanterre - France.
DEMAEGHT, Stéphane. Center for Research and Innovation in Management Methods - Belgique.
DEMISSY, Romain. Institut européen de l’économie de la fonctionnalité et de la coopération - France.
DEBANE, Georges. Ecole Nationale des Ponts et Chaussées - France.
DE COLLE, Simone. IESEG School of Business, Paris - France.
DOLCHET-COCHET, Karen. ISC -France.
FRANCOIS, Philippe. François Tourisme Consultants- France.
FRAZAO PINHEIRO, Susana. UCL School of management -UK.
GARCIAL-ROSSEL, José. Université de Laponie - Finlande.
GARROT, Thierry. AUNEGE- France.
GERMIER-HAMEL, Catherine. Millenium Destinations- Corée du Sud.
HANI, Yasmina. Université Paris 8 - France.
JEFFREY JEHOM, Welyne. Malaya University, Malaisie.
JONKER, Jan. Radboud University Nijmegen -Pays Bas.
KALIOUJNY, Boris. Université polytechnique de Tomsk, Russie.
KUSZLA, Catherine. Département Sciences de gestion, Université Paris Nanterre, France.
LECOMTE, Jacques. Psychologie - France.
LÜDEKE-FREUND, Florian. Université Hambourg - Allemagne.
MACLOUF, Etienne. Université Pantheon Assas, France.
MATHIEU, Marielle. Conseil RSE diplômée d’expertise comptable, France.
NGUYEN VAN, Thuy Anh. National Economic University, Vietnan.
NOBLET, Jean-Pierre. ESSCA - France
PARAISOU-JOSSOU, Gloria. RS Consulting -Sénégal
REYES-ROJAS, Juan-Carlos. Université militaire - Colombie.
RAY, Subhasis -Centre for Resettlement, Rehabilitation and Corporate Social Responsibility – Xavier Institute of Management – Xavier University- Inde.
ROY-LEMIEUX, Geneviève. Département Sciences de gestion, Université Paris Nanterre, France.
SACAYON, Edouardo. RCE Guatemala, Guatemala.
SIMONI, Gilda. Département Sciences de gestion, Université Paris Nanterre, France.
SONE, Masango. Green Cameroon - Cameroun.
STERVINOU, Sandrine. AUDENCIA -France.
STUBBE, Connie. Université Paris Nanterre -France.
TORRES DA SILVA, Ana. Fluminence Federal University - Brésil.
TOUCHAIS, Lionel. Département Sciences de gestion, Université Paris Nanterre -France.

Partenaires

NATIONAUX ET INTERNATIONAUX
Partenaires Associatifs
AMFORTH, Association mondiale pour l’enseignement en tourismeDes Eléphants et des Hommes, Association développant des projets pour l’amélioration de la coexistence homme-éléphantFairmined, Organisation de certification et de vente d’or responsableInstitut du Numérique ResponsableRH sans Frontières, Association de promotion du respect des droits de l’Homme au travail dans toute la chaîne de sous-traitanceRSE&PED, Première source d’information francophone indépendante et multipartite sur la Responsabilité Sociale des Entreprises dans les pays émergents et en développementRéseau EcoSD, association loi 1901 dont le but principal est de favoriser les échanges entre chercheurs, entre industriels et entre chercheurs et industriels, afin de créer et diffuser les connaissances dans le domaine de l’Eco-conception de Systèmes pour un Développement durable (EcoSD) en France, et au-delà de faire reconnaître l’expertise française à l’international

Gouvernance

Depuis juin 2018, la chaire est rattachée à la Fondation de l’Université Paris Nanterre.


L’organisation de la gouvernance s’effectue au niveau de trois types de comités:

- Le Comité d’Orientation;
- Le Comité Scientifique;
- Le Comités Projets locaux.

Le Comité d’Orientation oriente les activités de la Chaire
Plusieurs personnalités participent à ce comité. Ainsi, des contacts réguliers sont entretenus avec les membres.

– Françoise Odolant, Mission Médiation, Ministère de l’Economie et des Finances
– Stéphane Marchand, Délégué général de l’association Entreprises et Progrès
– Sylvain Rotillon, Ministère de la Transition écologique et solidaire
– Geneviève Van Rossum, Ambassadrice RSE, Ministère des Affaires Etrangères
Le Comité Scientifique assure la validité et la pertinence des projets.

Les Comités Projets locaux  qui gèrent, animent les projets locaux et ont une activité de veille régulière.

Direction de la Chaire

Président - Dr. Béatrice Bellini
Vice-Président - Dr. Jorge Cardoso